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DECHIRURE

Ce matin seul dans mon lit

j’ouvre les yeux encore humides

des larmes qui ont coulées cette nuit

à côté de moi je sens ce vide

je me lève un peu fièvreux

mon pied tape sur la bouteille

sifflé tout seul dans mon pieu

c’est sur que plus rien est pareil

et je pense encore à toi

et je pense encore à nous

car je fais n’importe quoi

ton absence me rend fou

j’ai tout cassé chez moi

aujourd’hui je me planque

je suis seul sous ce toit

je t’aime tu me manques

mon appart tombe en ruine

seule ta photo n’a pas bougé

chaque soir elle m’illumine

au moins celle la m’est restée

quand est il de l’incendie

qui nous brulait ces années

avant que vienne la pluie

ne laissant que la fumée

et je pense encore à toi

et je pense encore à nous

car je fais n’importe quoi

ton absence me rend fou

j’ai tout cassé chez moi

aujourd’hui je me planque

je suis seul sous ce toit

mon amour tu me manques

j’aurais donné ma vie pour toi tu sais

jamais moi sans toi juste nous

j’ai vu ce rêve à jamais se briser

quand t’as claqué la porte d’un coup

Ce matin seul dans mon lit

j’ouvre les yeux encore humides

des larmes qui ont coulées cette nuit

à côté de moi je sens ce vide

je me lève un peu fièvreux

mon pied tape sur la bouteille

sifflé tout seul dans mon pieu

c’est sur que plus rien est pareil

et je pense encore à toi

et je pense encore à nous

car je fais n’importe quoi

ton absence me rend fou

j’ai tout cassé chez moi

aujourd’hui je me planque

je suis seul sous ce toit

je t’aime tu me manques

 

France

on se lève il est huit heure

se dépêche mauvaise humeur

prendre le bus le métro

le taxi pour le boulot

ne pas arriver en retard

faire son taf rester peinard

tel est ce monde qui nous dirige

telles sont ces lois qui nous obligent

on est libre mais libre de quoi?

de ne pas transgresser les lois

de faire sa vie en marchant droit devant

sans s’arrêter dans son élan

et puis cette crise

dans laquelle tout le monde s’enlise

la politique s’enraye

la vie n’est plus pareil

l’économie se brise

nous étouffant sous son emprise

il ne vous reste plus qu’à payer mais désolé

Dans ce monde moi je me sens comme étranger

je n’adopte pas ce système

trop de merde trop de problème

je travaille comme un fou pourquoi?

pour donner tout à l’état

qui nourrit la fainéantise de RMIstes

les égoistes syndicalistes

vous n’ voyez pas qu’le monde est triste?

même pour crever il faut payer

pour se soigner il faut raquer

pour survivre il faut se battre

plutôt que de me taire j’préfère m’abattre

mais vous n’aurez pas mon argent

je vous le dis ouvertement

je ne cautionne pas le mépris

de cet état qui a tout pris

vive la france pays de liberté

celui qui défile sous vos yeux tous les matins dans les café

les retraités

qui ont cotisés toutes ces années

pour le bonheur de l’ursaf la caf et de la pro btp

La france m’écoeur

quand je te vois petit sarko t’inquiète tu m’fais pas peur

mais ton système tu peux l’garder

Dans ce monde moi je me sens comme étranger

la politique nous endors

mais petit gars dis moi ce que tu fais dehors

tu travailles?

pas assez de thunes pour ce bail

et puis ce jeune garçon

pété de diplôme jusqu’au menton

à l’abandon dans sa ville ya plus de patron

mais t’as raison

vivement les élections que je reste à la maison

que je puisse dire à qui que ce soit

j’préfère ne rien faire que de voter un type comme toi

alors la France pas marre de cette ambiance?

oubliez votre conscience

car les dirigeants s’en foutent de vous

s’en foutent de nous

sois tu l’ouvres sois creuse ton trou

mais tiens le coup

la révolte ne fais que commencer

c’est la panique déjà dans les cités

comme à l’université

mais réveille toi petit français

va dans la rue pour protester

tu as peur je sais

mais c’est le combat de ta liberté

tu préfère rester chez toi

manger des pates comme chaque fois

alors reste dans ton coin à te taire

ça n’arrangera pas tes affaires et ça c’est clair

si tu préfère cette vie j’vais pas t’en empêcher mais désolé

Dans ce monde moi je me sens comme étranger

 

 

 

elle

Encore une nuit la main sur le papier
A faire danser mon crayon pour traduire ses yeux en mots doux
Encore une nuit devant la cheminée
A vouloir s’évader et séduire sans jamais tenter le coup

Les ombres danses autour de moi dans un ballet funèbre qui me laisse de marbre
je pense a elle à eux les enfants de mon avenir
Le crépitement du feu s’ajoute a cette danse maccabre
me chauffant le coeur les yeux pour mieux me faire souffrir

Qui est cette femme qui naquit sur cette terre pour me compléter
Quel est cet être qui me fait attendre sans jamais apparaitre
Quelle est cette voix qui me fera frémir à l’écouter
Quelle est cette destinée que je dois accomplir avant de disparaitre

les mots de mes maux pleins d’émoi s’en iront
les pleurs et les peines sans doute avec eux
mon sourrire et mes joies rempliront
ce petit vide au coeur qui me rend un peu honteux

Encore une nuit la main sur le papier
A faire danser mon crayon pour traduire ses yeux en mots doux
Encore une nuit devant la cheminée
A vouloir s’évader et séduire sans jamais tenter le coup

sur le sable….

un vent doux secoue le sable encore tiède dans ce crépuscule jupiterien. tu marches à côté de moi en silence, les cheveux se balançant au rythme de la bise. Aucune peur aucune pensée. juste nous et cette étendue plate et bleu qui nous offre sa vie. au dela de cet océan le soleil se lève. Eux ont marché toute la nuit. ils nous passent le relais. Ainsi allons nous caresser le sable, jusqu’à ce que le ciel s’éclaircisse au fil de notre amour muet. Puis nous nous étendrons contemplant les astres qui se déroberont sous nos yeux avant que celui qui nous apporte la lumière vienne a nous éblouir pour qu’a l’autre bout de l’océan eux puisse reproduire leur parcours main dans la main. un jour d’autres nous rejoindront. Et de chaque océan de chaque crique, de chaque étendue de sable de galets de rochers, des regards de sagesse viendront remplacer la misère que les ames perdues qui ont battit notre monde sont parvenues à détruire. Et de la cupidité ranaitra l’harmonie de deux êtres qui se baladent au rythme des quelques vagues qui viennent attraper leurs pieds.

quand il nous frappe

ses yeux. je n’ai vu que ce regard cette expression sur un visage d’ange. Comment me voyait-elle? le mystère demeurait tendant aux minutes qui s’écoulaient une nouvelle bouchée d’un silence presque reposant. son visage, son regard dans le miens. j’aurais pleuré des larmes de sang tant son incroyable beauté m’agrippait. je n’osais rien dire. Il n’y avait rien a ajouter. Son unique présence et mon attitude parlaient pour nous deux. il se passait quelque chose. c’est alors qu’un sourire vint éclairer ce visage angélique. sans aucune parole, ni le moindre son, elle pris ma main, m’invita a marcher quelques minutes, faisant bien attention de ne pas rompre ce silence. de toute façon je préférait me taire. J’avais compris

chloé petite impro

j’ai attendu des années de voir ce bonheur renaitre
patienté tous ces été la voir réapparaitre
et ce jour venu seule une illusion
tout est fini je dois me faire une raison

difficile d’oublier ces instants magiques
et de tourner cette page sans jamais fermer le livre
de survivre avec elle dans l’esprit si tragique
que chaque soir pour l’oublier je m’ennivre

mes larmes s’assèchent sur mon visage
creusé comme la roche le long des plages
et je resiste encore un jour de plus sans cette femme
pour qui je n’ai pas réussi a entretenir cette flamme

demain elle sera la mais en vain
dans ma déchirure après avoir versé tout mon sang
je traverserais d’autres chemins
emportant la tristesse de ce monde dans mon élan

plus de douleur plus de souffrance
juste elle et moi dans ce simple souvenir
celui qui marqua la fin de notre enfance
et que je n’ai pas su entretenir

aussi je pars vers un autre rêve vers un autre monde
et de la bas je la verrais seule devant ma tombe
a me haire autant que j’ai pu l’aimer
et reconstruire dans le silence notre passé

chloé

lyrics

Ce soir je n’ai plus envie de rire
cette nuit j’ai vu ma vie s’détruire
j’ai pu la regarder s’éloigner seule dans la pénombre du chagrin dont je suis le responsable
oui j’ai été incapable, pour cet acte je suis coupable
j’étais avec elle a l’apart avant qu’elle parte que la porte claque
elle a franchie cette issue a tout jamais a la fin de notre déjeuner
sur la table elle a vu mon poing taper
de cette nuisance
j’ai pu la voir apeurée et j’ai pleuré
toutes les larmes quand elles sans armes a réussi a m’alarmer
et dans ma faim j’ai vu la fin nous condamner
a tout jamais
je brule d’impatience de la revoir pour réviser
toutes ces choses qu’on a vu autour de nous s’estomper
et en effet
dans cette histoire si courte si fragile elle m’a quitté
en un court instant elle m’avait tout craché
sa haine dans ma peine qu’elle a héni sans se ménager
depuis je suis paumé je ne sais plus ou aller
ma rage face a cet outrage n’a fait que s’aggraver
et je lui crie aujourd’hui pensant qu’elle pourra m’entendre
elle m’inspire j’ai beau dire je n’accepte pas de la voir s’enfuir
et face au mur je vois cette balle qui me fera périr
et dos au monde je cherche encore a m’épanouir
mais rien de cette vie n’est beau
rien de cette terre n’est tendre
au coeur de cette immensité de faux
j’essaie d’écouter et de comprendre

tous mes albums sur ce liens

avant toute chose je tiens a vous remercier vous qui avez déjà écouté mes albums vous qui avez su les apprécier vous qui avez donné une critique. j’en suis à 4 albums aujourd’hui et un premier best of le début d’une série que je ne suis pas prêt d’arrêter vous qui ne me connaissez pas je vous invite à découvrir mon univers rien que quelques minutes. je n’attend surtout pas de dons, la musique reste pour moi avant tout un plaisir et tant qu’elle le restera je parviendrais a conserver cette notoriété et donner le meilleur de moi même.

http://www.jamendo.com/fr/artist/the_stan_operate

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